La vague de froid exceptionnelle qui traverse la France est-elle anormale ?

Futura Sciences, le
Par
#météorologie #vague de froid #air polaire #invasion arctique #Météo France #record de température #vortex polaire #végétation #Réchauffement climatique #changement climatique #neige
La vague de froid exceptionnelle qui traverse la France est-elle anormale ?
Après avoir battu des records de chaleur fin mars, la France connait actuellement une vague de froid saisissante. Pour comprendre, il faut prendre un peu de recul et considérer la situation météorologique à grande échelle. Christian Viel, climatologue à Météo France, nous explique l’origine de...
Articles qui devraient vous intéresser :

De l'air polaire en France, mais ce n'est pas une « vague de froid ». Pourquoi ?

Futura Sciences
De l'air polaire en France, mais ce n'est pas une « vague de froid ». Pourquoi ?
Un coup de froid précoce concerne actuellement la France. Avec la descente d'une masse d'air polaire sur le pays, certains médias se sont empressés de qualifier cet épisode hivernal de « froid glacial », « froid polaire » ou encore de « vague de froid ». Et pourtant, rien de tout cela...

Vague de froid exceptionnelle aux Etats-Unis

Notre Planète
Vague de froid exceptionnelle aux Etats-Unis
Une vague de froid exceptionnelle s'est abattue sur le nord et nord-est des Etats-Unis : les températures ont chuté jusqu'à -37°C, paralysant une grande partie du pays qui supporte maintenant de fortes chutes de neige.

« Cette vague de froid n’a rien de remarquable »

Le Monde
« Cette vague de froid n’a rien de remarquable »
Dans un entretien au « Monde », le prévisionniste de Météo France Patrick Galois relativise le caractère unique de la vague de froid qui touche la France.

« La vague de froid aux Etats-Unis s'explique par un déplacement du vortex polaire »

Le Monde
« La vague de froid aux Etats-Unis s'explique par un déplacement du vortex polaire »
Ce régime de vents maintient en temps normal l'air froid au-dessus de l'Arctique. Son déplacement est fréquent, mais son intensité est exceptionnelle, selon le chercheur Christophe Cassou.