Les poissons d'eau douce ont plus à craindre de la pollution que du changement climatique

Notre Planète, le
Les poissons d'eau douce ont plus à craindre de la pollution que du changement climatique
Des chercheurs du laboratoire BOREA (CNRS / IRD / MNHN / UPMC)[1], de l'Université Toulouse III - Paul Sabatier et de l'Université d'Utrecht (Pays-Bas) viennent de montrer que les extinctions actuelles des poissons d'eau douce dues aux pressions anthropiques seraient bien supérieures à celles générées par le changement climatique. Ces résultats, qui contrastent avec les précédentes estimations, sont publiés dans Journal of Applied Ecology.
Articles qui devraient vous intéresser :

Les crevettes d’eau douce dénoncent la pollution

Natura Sciences
Les crevettes d’eau douce dénoncent la pollution
- Les crevettes d’eau douce sont des marqueurs biologiques présents dans toutes les rivières françaises et européennes. Une présence abondante et une sensibilité à la pollution qui ont incitées des chercheurs français à les utiliser afin de vérifier la qualité de nos cours...

Le changement climatique rend les poissons suicidaires

Terra Eco
no preview
Les prédateurs marins vont adorer le changement climatique. Sous l'effet de l'acidification des océans, liée à l'augmentation de la concentration de CO2, ils pourraient voir leurs proies venir à eux. Une étude publiée lundi dans la revue Nature Climate Change montre que lorsque les taux de...

Climat : les réserves marines s'adaptent mieux que les zones de pêche

Futura Sciences
Climat : les réserves marines s'adaptent mieux que les zones de pêche
S’allier pour mieux résister au changement climatique. C’est la ligne de conduite que semblent suivre les poissons des réserves marines pour lutter contre la modification de leur environnement. Une étude le démontre à partir de 25 ans de données sur la réserve marine de la Maria Island,...

Microplastiques : les poissons d'eau douce aussi sont contaminés

Actu Environnement
Microplastiques : les poissons d'eau douce aussi sont contaminés
Pour la première fois, des chercheurs de l'Ineris apportent la preuve de la pollution des milieux aquatiques terrestres par des microplastiques. Reste à évaluer les effets biologiques de cette contamination.