Business de l'eau : quelles conséquences pour les pays pauvres ?

Terra Eco, le
Par
Business de l'eau : quelles conséquences pour les pays pauvres ?
Depuis 1992, l'eau est devenue un bien qui s'achète, avec des effets sanitaires néfastes sur les pays pauvres, explique Christian Bouquet, géographe et spécialiste de l'Afrique. Lancé officiellement le 16 septembre, Thinkovery donne l'occasion à des experts de faire le point sur leurs recherches actuelles et de donner leur vision du futur. Des vidéos de 3 à 5 minutes sont disponibles sur leur site sur des thématiques très variées : les micro-algues, la marchandisation de l'eau en Afrique, les (...) - Société / Afrique, Eau, Vidéo
Articles qui devraient vous intéresser :

ll faut dénoncer la supercherie de l'aide "climat" aux pays pauvres

La Tribune
ll faut dénoncer la supercherie de l'aide 'climat' aux pays pauvres
Chaque jour, Bjorn Lomborg, directeur du Copenhagen Consensus Center et professeur adjoint au Copenhagen Business School , décrypte pour La Tribune les enjeux de la COP21. Au nom de l'aide "climat" aux pays pauvres, les pays riches détournent des sommes destinées à des actions autrement...

Népal : les morts pauvres et l’hypocrisie des pays riches

Rue89

    Népal : les morts pauvres et l’hypocrisie des pays riches
Le tremblement de terre du Népal qui touche l’un des pays les plus pauvres du monde nous le rappelle avec horreur : face aux catastrophes naturelles, les peuples ne sont pas égaux, dans la vie comme dans la mort.Pour les pauvres, les inégalités sociales et écologiques se traduisent par un...

L'espérance de vie a nettement progressé dans les pays pauvres

Le Figaro
L'espérance de vie a nettement progressé dans les pays pauvres
L'espérance de vie a davantage progressé dans les pays les plus pauvres que dans les pays riches, selon un rapport de l'Organisation mondiale de la santé.

« L’Ebola est une maladie de pauvres gens dans des pays pauvres»

Liberation
« L’Ebola est une maladie de pauvres gens dans des pays pauvres»
La directrice générale adjointe de l'OMS Marie-Paule Kieny décrit l'état de la lutte contre l'épidémie de fièvre hémorragique, déclarée «largement sous-évaluée» par l'organisation.