Québec ratera la cible des aires protégées

Le Devoir, le
Par
#Actualités sur l'environnement
Québec ratera la cible des aires protégées
À moins d’efforts substantiels et sans précédent, le Québec ratera ses objectifs de création d’aires protégées, constate la Société pour la nature et les parcs du Canada (SNAP). L’organisme estime d’ailleurs que le développement minier, si cher au gouvernement de Philippe Couillard, nuit à la mise en place de telles mesures de protection.
Articles qui devraient vous intéresser :

Aires protégées: Québec refuse de s’engager à révoquer les droits territoriaux cédés au privé

Le Devoir
Aires protégées: Québec refuse de s’engager à révoquer les droits territoriaux cédés au privé
Le ministre de l’Environnement David Heurtel n’est pas en mesure de dire si les droits territoriaux accordés à des entreprises, et qui ont pour effet de bloquer la création d’aires protégées, seront révoqués.

Des aires protégées en attente... de protection

Le Devoir
Des aires protégées en attente... de protection
Le gouvernement du Québec tarde à attribuer une protection permanente à plus d’une centaine de territoires désignés pour devenir des aires protégées. Certains d’entre eux sont en attente d’un tel statut depuis plusieurs années et sont même exposés à des activités d’exploration...

Carte mondiale des aires océaniques protégées : elles couvrent près de 3% des océans [vidéo]

Notre Planète
Carte mondiale des aires océaniques protégées : elles couvrent près de 3% des océans [vidéo]
Les aires marines protégées couvrent désormais 2,8% des océans - une superficie plus grande que l'Europe - selon la carte officielle issue de la base de données mondiale sur les aires protégées, gérée par l'UICN et le Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE).

Face au changement climatique, l’ONU veut inciter à la création d’aires marines protégées

Le Monde
Face au changement climatique, l’ONU veut inciter à la création d’aires marines protégées
Une synthèse d’études scientifiques, publiée le 5 juin, montre que ces aires protégées « peuvent contribuer à l’atténuation des bouleversements en cours ».